Bernard, austère, ne vit que pour prendre soin de Line, sa conjointe gravement touchée par une maladie dégénérative. La partie de sucre familiale organisée par leur fils le force à renouer avec l’ivresse du printemps.
« La part du feu, c’est l’écho de la parole de mon père, celle d’un enseignant mort d’un mésothéliome, cancer de l’amiante, cancer d’ouvrier. La part du feu, c’est l’inquiétude qui m’accompagne depuis sa mort et que je décide d’affronter aujourd’hui, dans des paysages contaminés, auprès de ceux qui éprouvent ce même sentiment, pour changer ensemble la peur en action. »
De jeunes acteurs rejouent les derniers moments de mes grands-parents ensemble. Accompagnés par la voix de mon grand-père ils racontent la mémoire qui s'échappe, les corps douloureux, la solitude. Ils racontent la perte, parlent de la vie.
Ada vit en Géorgie dans un petit appartement en compagnie de sa mère, Marina, et de sa grand-mère, Eka. Son oncle Otar est parti à Paris. Il travaille dans un chantier et envoie de temps à autre un peu d'argent à sa mère. Un jour où Eka s'est absentée, Ada et sa mère apprennent le décès d'Otar. Elles mettent alors tout en œuvre pour préserver la vieille dame et lui cacher la terrible nouvelle.
Le cinéaste irakien Abbas Fahdel nous plonge pendant deux ans dans le quotidien de sa famille peu avant la chute de Saddam Hussein, puis au lendemain de l’invasion américaine de 2003.
Avril 1994, Rwanda. Aux premiers jours du génocide, les occidentaux fuient le pays. Avant d'être évacuée, une famille belge cache la jeune nourrice de leurs enfants, Jacqueline, dans le faux plafond de leur maison. Malgré la terreur, Jacqueline sort de sa cachette pour rejoindre ses enfants restés seuls. La jeune mère découvre leurs corps sans vie parmi les cadavres.