Bernard, austère, ne vit que pour prendre soin de Line, sa conjointe gravement touchée par une maladie dégénérative. La partie de sucre familiale organisée par leur fils le force à renouer avec l’ivresse du printemps.
« La part du feu, c’est l’écho de la parole de mon père, celle d’un enseignant mort d’un mésothéliome, cancer de l’amiante, cancer d’ouvrier. La part du feu, c’est l’inquiétude qui m’accompagne depuis sa mort et que je décide d’affronter aujourd’hui, dans des paysages contaminés, auprès de ceux qui éprouvent ce même sentiment, pour changer ensemble la peur en action. »
De jeunes acteurs rejouent les derniers moments de mes grands-parents ensemble. Accompagnés par la voix de mon grand-père ils racontent la mémoire qui s'échappe, les corps douloureux, la solitude. Ils racontent la perte, parlent de la vie.
La vie de Thelma prend un détour tragique lorsqu’un accident plonge son fils Louis, 12 ans, dans le coma. Déterminée à le réveiller par tous les moyens, elle va faire le pari fou d’accomplir sa liste de choses à faire avant la fin du monde.
Giovanni est psychanalyste et vit avec sa femme Paola et leurs deux enfants adolescents : Irene et Andrea. Un dimanche matin, Giovanni ne peut aller courir avec son fils, comme prévu. Andrea part faire de la plongée avec des amis. Il ne reviendra pas...
Ada vit en Géorgie dans un petit appartement en compagnie de sa mère, Marina, et de sa grand-mère, Eka. Son oncle Otar est parti à Paris. Il travaille dans un chantier et envoie de temps à autre un peu d'argent à sa mère. Un jour où Eka s'est absentée, Ada et sa mère apprennent le décès d'Otar. Elles mettent alors tout en œuvre pour préserver la vieille dame et lui cacher la terrible nouvelle.
Lily reste aux côtés de son mari Max, constamment sous assistance médicale depuis son attaque cérébrale. Pour être près de l'homme avec lequel elle a passé 50 ans de sa vie, elle s'est installée dans la même maison de retraite. Elle rencontre un homme, qui emménage dans la chambre en face de celle de son mari et tombe immédiatement sous le charme.
Le cinéaste irakien Abbas Fahdel nous plonge pendant deux ans dans le quotidien de sa famille peu avant la chute de Saddam Hussein, puis au lendemain de l’invasion américaine de 2003.
Avril 1994, Rwanda. Aux premiers jours du génocide, les occidentaux fuient le pays. Avant d'être évacuée, une famille belge cache la jeune nourrice de leurs enfants, Jacqueline, dans le faux plafond de leur maison. Malgré la terreur, Jacqueline sort de sa cachette pour rejoindre ses enfants restés seuls. La jeune mère découvre leurs corps sans vie parmi les cadavres.