Hamada désigne, en arabe, des plateaux rocailleux et désertiques d’altitude dont le sable a été chassé par les vents. Chez les Sahrawis – littéralement « habitants du désert » –, le mot caractérise un état de vide et d’absence de vie. Mais aussi leur condition de réfugié depuis que le Sahara occidental, colonie espagnole jusqu’en 1975, a été revendiqué par le Maroc et la Mauritanie.
Y., cinéaste israélien, arrive dans un village reculé au bout du désert pour la projection de l’un de ses films. Il y rencontre Yahalom, une fonctionnaire du ministère de la culture, et se jette désespérément dans deux combats...
Hagit, jeune femme fragile, vit avec sa mère Sarah qui fait tout pour qu'elle vive sa vie normalement mais qui ne peut s'empêcher de la surprotéger. Dans l'usine de papier où elle travaille, Hagit, qui ne rêve que de mariage et d'indépendance, noue une liaison avec le fils de son patron, sans en parler à sa mère...
Une petite fanfare de la police égyptienne vint en Israël. Elle était venue pour jouer lors de la cérémonie d'inauguration d'un centre culturel arabe. Seulement à cause de la bureaucratie, d'un manque de chance ou de tout autre concours de circonstance, personne ne vint les accueillir à l'aéroport. Ils tentèrent alors de se débrouiller seuls, et se retrouvèrent au fin fond du désert israélien.
A travers la vitre d'un autocar, un jeune instituteur regarde se dérouler le désert : c'est là, au fond de cette mer de sable qu'il a été nommé. Dans le village-forteresse cerné par le désert, il découvre un monde étrange de vieillards, de femmes et d'enfants, car les hommes, eux, partent jeune "baliser le désert", comme une malédiction.