Le cinéaste irakien Abbas Fahdel nous plonge pendant deux ans dans le quotidien de sa famille peu avant la chute de Saddam Hussein, puis au lendemain de l’invasion américaine de 2003.
Carlos est au cœur de l’histoire du terrorisme des années 70 et 80, de l’activisme pro-palestinien à l’Armée rouge japonaise. Figure de l’extrême gauche et mercenaire opportuniste à la solde des services secrets de puissances du Moyen-Orient, Carlos est un personnage contradictoire, aussi violent que l‘époque dont il est une incarnation, Carlos est aussi une énigme.