Ça commence comme un conte de fées : il y a une reine, un roi et leurs beaux enfants, Pauline, Anaïs et Guillaume. Mais c’est plus compliqué que ça en fait... Chronique punk d'une émancipation, 'Pauline s'arrache' a été présenté à Cannes en 2015.
Road movie existentiel. De Paris à New York, en passant par Jérusalem et Ephèse, l'acteur Didier Sandre enquête sur un certain... Paul : le Paul de la Bible. Saint pour l'église catholique, traître pour les Juifs. Un voyage au coeur de la foi.
Un noctambule se promène chaque nuit sur la jetée du port où il passe une année sabbatique. Il rencontre là une jeune femme qui attend l’homme de sa vie. Quatre nuits, tant réelles que fantasmées, passées avec elle à discourir sur la vie, vont révéler l’amour que cet homme a pour cette femme. Prix de la critique indépendante et du meilleur réalisateur (Locarno 2014).
Début du nouveau millénaire. Il se passe à Paris un phénomène inattendu. Des gens disparaissent, comme ça, sans que l'on sache pourquoi. Comme happés par la nuit, ils ne laissent derrière eux que leurs vêtements et on ne les retrouve jamais. A Paris aujourd'hui la lune est pleine.
À Trieste a vécu Bobi Wohler, un écrivain qui n'a jamais écrit. Une jeune femme part sur ses traces et rencontre ceux qui l'ont connu et aimé afin de se former une image de ce mystérieux auteur sans œuvre. Une silhouette se dessine peu à peu.
Audrey a quitté Eric. Reste leur fils de sept ans, Mathieu. Audrey le met chez sa mère, « en attendant ». Mais en attendant quoi ? De trouver un logement, un emploi, un compagnon stable ? Tout le monde voudrait savoir quoi faire de la jeune femme, bonne ou mauvaise mère, amante désirable ou "ex" qu’on ne veut plus voir, et elle, elle veut seulement se sentir vivante.
Léa et Martin sont séparés. Ils ont été amoureux à Toulouse, et dans une tentative de reconquête, Martin vient la retrouver à Paris. Peine perdue, car chacun s’installe en colocation de son côté et tente de trouver sa place et d'avancer vers sa part de maturité...
Mars 1944, Julien, un cheminot, ramasse un message tombé d'un train de déportés, et signé d'une certaine Sarah. Le voilà sur les routes avec un enfant de quatre ans cherchant jusqu'à la fin de la guerre cette Sarah inconnue... Une très émouvante évocation, cinq fois prix du public dans cinq festivals différents (Cannes 1998, Namur 1998, Salon de Provence 1998, Aubagne 1998, Washington 1999).
"Swagger" nous transporte dans la tête de onze enfants et adolescents aux personnalités surprenantes, qui grandissent au cœur des cités les plus défavorisées de France. Le film nous montre le monde à travers leurs regards singuliers et inattendus, leurs réflexions drôles et percutantes.