Une enseignante et un élève qui se charment ; une jeune femme déçue en amour qui sort, littéralement, avec le premier venu ; une agnostique qui rencontre un marginal très croyant. Toutes ces histoires se croisent sans s'influencer et trouvent une symbolique dans le lever du soleil qui donne son nom au film : Donoma signifie le jour est là.
Cela commence comme un polar – deux copains de Saint-Denis qui assistent par hasard au cambriolage d'une bijouterie récupèrent le butin et réalisent leurs rêves, l'un achète un bar, l'autre y installe son bureau d'avocat –, mais cela se poursuit en romance, et au fond se révèle une réflexion sur la banlieue, l'islam et la condition humaine.
Sans nouvelles d'un ami de son père depuis vingt ans, le réalisateur part au Mali à sa recherche. Il ne dispose que de son nom, et de ses souvenirs d'enfance. Le voilà à Bamako. C'est le mois de juin, la saison des pluies. Un autre rythme. Un autre monde qui s'ouvre à lui...
Sous l'impulsion de son manager, la star du rap Money Merc s'isole dans une maison de campagne du Berkshire pour écrire son nouvel album. Désabusé par les contraintes qu'impliquent sa carrière musicale et la célébrité, Merc n'a aucune envie de continuer.