Soane, jeune Wallisien, brave l’autorité de son père et tente sa chance en métropole comme joueur de rugby. Français sans être considéré comme tel, Soane est assoiffé de liberté, en lutte pour obtenir une reconnaissance qui lui fait défaut...
Marie est jolie. Paul l'aime, mais mal. Marie en a marre. Elle quitterait bien son usine. Elle partirait loin... Une sensible évocation de quelques personnages dans une petite ville de bord de mer longée d'une immense plage de galets.
Vic, jeune Américain d’origine russe, conduit un minibus pour personnes handicapées à Milwaukee. Alors que des manifestations éclatent dans la ville, il est déjà très en retard et sur le point d’être licencié. À contrecœur, il accepte cependant de conduire son grand-père sénile et ses vieux amis Russes à des funérailles. Sa journée va devenir joyeusement incontrôlable...
Johnny vient de terminer ses études et s’apprête, avec sa petite amie, à quitter la réserve indienne de Pine Ridge pour chercher du travail à Los Angeles. La disparition soudaine de son père vient bousculer ses projets.
Après plusieurs années d'exil, Jana retourne dans son Liban natal, miné par un conflit invisible et méconnaissable pour cette jeune femme surprise du calme qui règne dans une capitale jadis très animée.
Kerou est une lycéenne rêveuse et qui doute d'elle-même. Shihao, champion de natation, est la coqueluche du lycée. Comme beaucoup d'autres filles, Yuezhen, la meilleure amie de Kerou, en est folle amoureuse. Shihao, quant à lui, est très attiré par Kerou dont le comportement l'intrigue. Passer "la porte" dit le titre de ce film délicat... celle qui permet d'accéder au monde adulte.
Polly, secrétaire intérimaire, est fascinée par sa nouvelle patronne, Gabrielle, directrice d'une galerie d'art de Toronto. Naïve, Polly fait face à des comportements intellectuels qui la dépassent. Elle se réfugie alors vers la photographie, fixant sur la pellicule ses nombreuses obsessions. Pourtant Polly aidera Gabrielle, doutant de ses qualités de peintre, à se révéler...
En 2011, la cinéaste découvre le travail du réalisateur espagnol José-Luis Guerin. «J’ai alors pensé à lui adresser une lettre, sous la forme d’une auto-fiction, pour tenter de saisir ce qui m’avait émue dans ses films. (…) J’ai entrepris de donner vie à ce que j’appellerais des rumeurs, sans m’obliger à toujours dire la vérité.» dit-elle. (Sélection Cannes 2013-Quinzaine des réalisateurs)