Basile Matin a vu en rêve Faftao-Laoupo, l'étrange symbole de l'avant-dernier sommeil. S'il dort à nouveau, il risque de mourir très prochainement. Mais il aimerait avoir sa vie devant lui. Igor, lui, est pauvre et s’ennuie, c'est la raison pour laquelle il s’intéresse tant à l’histoire de Basile. Enfin, Johnny Got, voyou/journaliste/détective suit aussi avec intérêt cette aventure.
Marcia souhaite rompre le silence entretenu autour du passé tragique de sa famille. 35 ans après le coup d'État qui a renversé son grand-père, Salvador Allende, premier président socialiste élu démocratiquement, elle estime qu'il est temps de retrouver les souvenirs familiaux, les images de leur vie quotidienne qui leur a été arrachée.
Un groupe d’humanitaires est en mission dans une zone en guerre : Sophie, nouvelle recrue, veut absolument aider ; Mambru veut juste rentrer chez lui ; Katya, voulait Mambru ; Damir veut que le conflit se termine ; et B ne sait pas ce qu'il veut.
Un homme d’âge mûr meurt dans la rue, laissant sa femme et ses trois enfants rongés par le mal cannibale. La famille éprouvée doit assurer sa survie. Jusqu’à présent, les victimes ont toujours été fournies par le père. Maintenant qu’il est mort, qui va prendre la relève ?
Amine et Tahir, deux jeunes frères tchadiens, se réveillent un matin et constatent que leur père, Abouna, les a abandonnés. Ce jour-là, il devait arbitrer un match de football entre les enfants du quartier. Ses fils décident alors de faire l'école buissonnière et de partir à sa recherche...
" C'est un film sur un film, explique Pere Portabella. Il a été réalisé à partir du tournage d'une version commerciale de Dracula ("Les Nuits de Dracula", 1970), dirigée par Jesús Franco. C'est un essai de réflexion sur la matière même d'un film, un voyage au-dedans d'un genre, le film d'horreur, en l'occurrence, sans scénario prévu d'avance..." Un essai underground devenu culte !
En 2011, la cinéaste découvre le travail du réalisateur espagnol José-Luis Guerin. «J’ai alors pensé à lui adresser une lettre, sous la forme d’une auto-fiction, pour tenter de saisir ce qui m’avait émue dans ses films. (…) J’ai entrepris de donner vie à ce que j’appellerais des rumeurs, sans m’obliger à toujours dire la vérité.» dit-elle. (Sélection Cannes 2013-Quinzaine des réalisateurs)