En 1972, Annie Ernaux et son mari acquièrent une caméra Super 8. Ils filment leur quotidien pendant près d'une décennie. Le commentaire d'Annie Ernaux révèle l'autre visage de la jeune mère de famille.
Au moment des essais pour une courte scène de nu avec une comédienne, François, réalisateur, découvre le plaisir que peuvent éprouver certaines femmes en transgressant de petits interdits érotiques. Voulant apporter du nouveau dans le cinéma, il tente de tourner un film mi-fiction, mi-réalité autour de ce qui se révèle de façon inattendue une énigme et un tabou : le plaisir féminin.