Des étudiants en cinéma souhaitent réaliser un documentaire sur un film relatant la disparition d'une équipe de télévision lors du tournage d'une émission dans un hôpital psychiatrique hanté...
Au Mexique, un cinéaste américain se perd entre alcool, drogues et dangers... S'inspirant de Dennis Hopper qui, après le succès d' "Easy Rider", connut un tournage apocalyptique sur son deuxième film ("The Last Movie"), un incroyable essai, tourné sur plusieurs supports argentiques et numériques, où se mélangent les temps, les réalités et les rêves. En sélection au Festival Cinéma du Réel 2014.
Depuis 1991, Gilles Carle, le réalisateur prolifique de "La Vraie nature de Bernadette" et de "Maria Chapdelaine", lutte farouchement contre la maladie de Parkinson. Tout en prenant pour prétexte son tout dernier scénario, terminé en 2000 et intitulé «Mona MC Gill et son vieux père malade», le film jette un regard pénétrant et amical sur le cinéaste aux prises avec la souffrance et la mort.
Jeff, 17 ans, est secrètement amoureux d’Aliocha. Tous deux admirent le mystérieux Blake, un vieil ami du père de la jeune fille, qui les invite à passer quelques jours dans son chalet de chasse au cœur du grand nord canadien.
Imaginez un ange qui aurait conservé en mémoire toutes les images et les sons composant l’histoire d’une ville. Imaginez le défilé de ces visions émouvantes. Cette ville, c’est Montréal. Cet ange dont la mémoire veille à la pérennité des images et des sons, c’est l’Office national du film du Canada et sa collection d’archives et de films.
Ziva Postec est une artiste méconnue qui a voué près de six ans de sa vie au montage de Shoah. Cette dentellière de l’ombre se livre pour la première fois à la faveur d’un récit où des images inédites du tournage refont surface.
Louis-Pierre Bougie, François-Xavier Marange et Denis Saint-Pierre sont tous trois artistes. Ils partagent le même atelier montréalais, jusqu’à ce que la maladie de l’un d’eux bouleverse leurs habitudes. Le cinéaste Bruno Baillargeon s’immisce dans leur monde et témoigne de leur amitié, de leur rapport particulier au temps et de leur sens de la liberté...
Lawrence Kweller, un cinéphile solitaire de 17 ans trouve un emploi dans un vidéoclub où il noue une amitié avec sa directrice plus âgée. Lawrence espère gagner assez d'argent pour fréquenter une école de cinéma à NYU.
Une trentenaire, s'exile dans un coin perdu des États-Unis après des échecs répétés sur la scène new-yorkaise. Elle prend alors la route et décide d'utiliser son timbre de voix pour mener la vie dont elle a toujours rêvé.
Un documentaire en forme de guide de survie au cinéaste indépendant moderne qui mêle des interviews de dizaines de réalisateurs, producteurs, scénaristes, distributeurs, programmateurs et publicitaires avec le parcours personnel d'un réalisateur.
Des travailleurs, leurs machines, leurs tâches. La répétition de gestes quotidiens, la routine de la pause, de l'heure du déjeuner, de ces heures travaillées. Que peut-on établir comme dialogue absurde et abstrait entre l’homme et son besoin de travailler ? Peintres, menuisiers, nettoyeurs, ouvriers. Si leurs gestes sont répétitifs, les produits, eux, sont tout à fait concrets.
La vallée de l'Okanagan, au sud-ouest du Canada, accueille de riches touristes en quête de dépaysement. Au pied des luxueuses villas, les ouvriers agricoles s'activent. Pour la plupart des immigrés Sud Américains, à qui l'on confie les tâches les plus pénibles et ingrates.
De jeunes natifs issus des réserves canadiennes passent la journée dans le parc de Vancouver. Au cours de rituels d'ivresse et de chants, ces personnes évoquent le passé tragique de leurs ancêtres, ravivant le sentiment complexe d'oppression et de résistance. Mention spéciale au Prix du patrimoine de l'immatériel du Cinéma du Réel 2016