Lorsque sa copine disparaît, laissant une note énigmatique comme seule explication, la vie confortable de Hank et sa santé mentale commencent à se dégrader. Puis, depuis les bois entourant sa maison, quelque chose de terrible arrive...
Yúyú est un double portrait traversant la province de Chóngqìng, en Chine, qui révèle le sacre du printemps d’un apiculteur nommé Shé Zuǒ Bīn. Dans l’espoir de retrouver un équilibre environnemental dans la vallée du Yangtze, Shé Zuǒ Bīn s’ouvre à la transe et fait corps avec l’univers.
Chuang doit passer l’année de ses dix ans à la campagne, sans ses parents, partis en ville chercher du travail. Le cycle des saisons, des mariages et des funérailles, le poids des traditions et l’attrait du progrès, rien n’échappe à l’enfant.
Dans les années soixante, sur les recommandations du gouvernement, de nombreuses familles ont quitté les grandes villes chinoises pour s’établir dans des régions pauvres, afin d’y développer l’industrie locale. L’héroïne du film a 19 ans et habite dans la province de Guizhou avec sa famille. C’est là qu’elle vit son premier amour. Mais son père pense que leur avenir est à Shanghai.
C’est l’histoire d’un mariage arrangé, entre deux êtres méprisés par leurs familles. Entre eux, la timidité fait place à l’affection. Autour d’eux, la vie rurale se désagrège…