Deux mini-dépressions de bonheur, plus l’attente de la troisième, suffisent à un cinéaste pour croire en une certaine beauté de la vie, ce qui entraîne un plaisir de la filmer. Tout est filmé sans hiérarchie, sans préférence : humains, arbres, dieux, maisons, jouets, légendes… à condition que l’amour veille.
Reporter pour une émission populaire au Japon, Yoko tourne en Ouzbékistan sans vraiment mettre le cœur à l’ouvrage. Son rêve est en effet tout autre… En faisant l'expérience d’une culture étrangère, de rencontres en déconvenues, Yoko finira-t-elle par trouver sa voie ?
Romain, un adolescent, est surpris en plein cours de biologie, en train de se masturber. Le jeune homme, qui risque l'exclusion, est obligé d'expliquer son acte à ses parents. Cette discussion en engendre bientôt d'autres, sur le plaisir et la sexualité…
Un jeune photographe ambulant et son assistant proposent à des nomades tibétains de les prendre en photo devant différents fonds. Le film fut présenté à la Semaine de la Critique à Cannes en 2013 et fut nominé pour l'Oscar du meilleur court-métrage en 2015.
La jeune réalisatrice revient dans son village interroger les anciens sur la famine chinoise de 1958-60 mais les réponses des villageois la renvoient à sa propre mémoire familiale. Après "Self-portrait and Three Women", voici le second auto-portrait de la réalisatrice Zhang Mengqi. En compétition au festival Cinéma du réel de 2012. Disponible en version originale sous-titrée anglais.