Raymond Depardon filme la conception d'un journal, "Le Matin de Paris". Apparaissent, sous l'oeil aigu de la caméra, les rapports de pouvoir au sein de la rédaction et la relation ambiguë et complexe que le journal entretient avec l'information.
Ce film est issu d'une expérience cinématographique menée en milieu carcéral. « 9 m2 pour deux » a été mis en scène dans un décor de cellule reconstituée en studio à l'intérieur de la prison. Dix hommes détenus y deviennent tour à tour interprètes et filmeurs de leur propre vie. Chacun d'entre eux s'exprime ainsi à travers des situations quotidiennes.