Franky est un acteur de seconde zone en pleine dépression. Arsène, son manager, croit en son potentiel de star et l'embarque sur les routes d'une Europe improbable, à la recherche d'un cinéaste mythique, direction le cercle polaire. Une odyssée « mélancomique » entre vitamines et somnifères, rock'n roll et femmes fatales.
Dans le Sud de la France, Jean, un acteur rattrapé par le passé, s'installe, clandestinement, dans une maison abandonnée où vécut jadis Juliette, le grand amour de sa vie. Une bande d'enfants du quartier, apprentis cinéastes, découvre la même demeure, décor parfait de leur prochain film. Jean et les enfants tomberont nez à nez, tôt ou tard...
Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
Le cinéaste a puisé dans ses films, documentaires, reportages et photos pour un collage pop-kaleidoscope de quarante ans de cinéma et de mode(s). On y retrouve aussi ses dessins de costumes (réalisés par sa femme Jeanne), ses spots publicitaires et le premier tournage dans les coulisses de la haute couture : les débuts d'Yves Saint Laurent. Visite guidée d'un parcours artistique par l'auteur même.
Katherine est condamnée. Traquée par une émission de téléréalité, elle décide alors de fuir, pour "mourir libre". Elle ignore que celui qui lui vient en aide a une caméra greffée dans l'oeil et filme donc tout ce qu’il regarde. Sans le savoir, Katherine est "suivie" par tous les spectateurs du pays... Un film d'anticipation singulier, intime et lyrique, profonde réflexion sur le voyeurisme.
Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Signée George Romero ("La nuit des morts vivants","Zombie"), une nouvelle variation sur son thème préféré, où politique, ironie et satire de la société des images se glissent entre deux scènes d'horreur.