Thomas, 32 ans, souffre d'agoraphobie aigüe. Depuis huit ans, il vit reclus chez lui et ne communique avec le monde extérieur que par l'écran de son ordinateur. Bientôt, même Clara, sa partenaire virtuelle, ne lui suffit plus. Pour le secouer, son psy l'inscrit alors de force dans un club de rencontre informatique. Sur l'écran de vraies femmes se mettent à défiler...
Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
Le cinéaste a puisé dans ses films, documentaires, reportages et photos pour un collage pop-kaleidoscope de quarante ans de cinéma et de mode(s). On y retrouve aussi ses dessins de costumes (réalisés par sa femme Jeanne), ses spots publicitaires et le premier tournage dans les coulisses de la haute couture : les débuts d'Yves Saint Laurent. Visite guidée d'un parcours artistique par l'auteur même.
Paris, 1982. Patrons d’un peep show, Le Mirodrome, criblés de dettes, Franck et Serge ont l’idée de produire des petits films pornographiques avec leurs danseuses pour relancer leur établissement. Le succès est au rendez-vous et ne tarde pas à attirer l’attention de leurs concurrents. Ceux-ci ignorent que Franck et Serge sont des enquêteurs chargés de préparer un coup de filet dans le milieu du X.
Paris vaut bien New York, et la solitude dans l'une équivaut sans doute à l'anonymat de l'autre...Les 4 femmes du court-métrage attendent à Montmartre qu'un lien secret même fragile apparaisse entre elles. Il arrivera, il arrive toujours quand on fait attention à sa prochaine...