Yassine, la vingtaine, est sur le point de réaliser son rêve : il prépare le tournage de son premier film. Il souhaite intégrer ses amis et ses voisins à l’aventure. Mais l’amitié a parfois ses travers...
Franky est un acteur de seconde zone en pleine dépression. Arsène, son manager, croit en son potentiel de star et l'embarque sur les routes d'une Europe improbable, à la recherche d'un cinéaste mythique, direction le cercle polaire. Une odyssée « mélancomique » entre vitamines et somnifères, rock'n roll et femmes fatales.
Dans le Sud de la France, Jean, un acteur rattrapé par le passé, s'installe, clandestinement, dans une maison abandonnée où vécut jadis Juliette, le grand amour de sa vie. Une bande d'enfants du quartier, apprentis cinéastes, découvre la même demeure, décor parfait de leur prochain film. Jean et les enfants tomberont nez à nez, tôt ou tard...
Accompagné d'un commentaire écrit par Joseph Kessel et composé d’archives, souvent inédites, le film retrace l’histoire conflictuelle du « fait israélien » : l’implantation des premiers colons sionistes en Palestine au début du siècle, « le foyer national juif » au lendemain de la guerre 14-18, la création de l’État d’Israël en 1948 et les guerres israélo-arabes de 1948, 1956 et 1967...
Juillet 2006. Une guerre éclate au Liban. Une nouvelle guerre qui vient briser les espoirs de paix. De passage à Beyrouth, une icône du cinéma (qui n'est autre que Catherine Deneuve) demande à voir le sud du pays avant qu’il ne soit rebâti...
Faire l'amour ou donner la mort devant une caméra, il y a peut-être un problème.
Katherine est condamnée. Traquée par une émission de téléréalité, elle décide alors de fuir, pour "mourir libre". Elle ignore que celui qui lui vient en aide a une caméra greffée dans l'oeil et filme donc tout ce qu’il regarde. Sans le savoir, Katherine est "suivie" par tous les spectateurs du pays... Un film d'anticipation singulier, intime et lyrique, profonde réflexion sur le voyeurisme.
Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Signée George Romero ("La nuit des morts vivants","Zombie"), une nouvelle variation sur son thème préféré, où politique, ironie et satire de la société des images se glissent entre deux scènes d'horreur.