En 2003, Tommy Wiseau, artiste passionné mais totalement étranger au milieu du cinéma, entreprend de réaliser un film. Sans savoir vraiment comment s'y prendre, il se lance … et signe THE ROOM, le plus grand nanar de tous les temps, un échec retentissant qui va permettre à Tommy de réaliser son rêve : devenir une légende du cinéma.
"Un père lunaire, une mère malade et tyrannique, une sœur disparue il y a 4 ans et moi, Erell, qui filme tout, tout le temps… J’habite la même ville ouvrière depuis toujours. Une nuit, ma sœur Sarah réapparait. Les morceaux de moi s’assemblent…"
Depuis l’enfance, Max filme tout : le corps, le sacré, l’amour. Il tombe fou amoureux de Lucie, une jeune aveugle qu’il enregistre sans relâche. Mais un jour, elle reprend le contrôle… et décide de le tromper. Qui voit vraiment clair dans cette histoire ?
Dès que l'on s'intéresse aux relations tumultueuses entre les artistes et les critiques, les anecdotes ne tarissent pas. Il est rare qu'un artiste ne se souvienne pas précisément d'une petite phrase meurtrière qui l'aura marqué à vie. De leur côté, les critiques ont parfois à affronter des situations délicates, sinon périlleuses...
Le réalisateur français Robert Guédiguian revient sur les films de sa carrière dans une conversation libre avec Richard Copans. Il nous relate son histoire, l'histoire d'un homme qui fait des films, l'histoire d'un homme qui cherche à raconter son territoire, sa famille, ses amis. L'histoire d'un homme qui pense que la grande Histoire, par force, s'inscrit dans les histoires de chacun...
Alors qu’elle attend son premier enfant, Violette décide de lui offrir un film sur sa famille. Caméra au poing, elle va faire éclater la vérité et révéler les secrets de famille en affrontant à tour de rôle sa mère, ses sœurs, un journaliste que sa mère a connu vingt ans auparavant, et enfin son père... Aveux, cris, larmes et fous rires... : personne n’en sortira indemne !
En 1931, le réalisateur du "Cuirassé Potemkine" est fraîchement éconduit par Hollywood et sommé de rentrer en URSS. Il se rend alors à Guanajuato, au Mexique, pour y tourner "Que Viva Mexico !" Mais, plus que son nouveau film, c'est la passion et un nouveau territoire (homo)sexuel qu'il explore, initié par son guide sans tabous. Dix jours passionnés qui sonnent comme une nouvelle révolution.
Un soir, Celestino, le photographe d'un petit village de la côte sicilienne accueille pour la nuit un vieil homme qui prétend être Saint André, le protecteur de la bourgade. Pour le remercier, ce dernier donne à Celestino le pouvoir de tuer, à l'aide de son appareil, les habitants qui répandent le mal. Bien vite, Celestino se rend compte qu'il peut tuer n'importe qui...