Bruno a publié un fougueux premier roman en 1996. La presse titrait : « Il y a un avant et un après Le ciel étoilé au-dessus de ma tête ». Vingt ans plus tard, Bruno a 50 ans. Il est célibataire, sans enfant, et vit en colocation avec une jeune Femen. Il se lève à 14h et passe ses journées en caleçon à la recherche de l’inspiration. Pour lui tout va bien, mais ses proches s’inquiètent...
« L’oiseau sans pattes » parle de la difficulté de faire un métier que l’on n’aime pas et qui empêche de s’adonner complètement aux passions qui nous animent. Comment concilier un métier éprouvant avec ses aspirations les plus profondes comme la littérature ou le cinéma ?
Evelyne, jeune femme, victime de la vie, qui pour mieux vivre et faire vivre son petit garçon, fait un métier infâme. Un docteur canadien qui l'a connue autrefois et l'aime toujours, la retrouve. Pour lui, pendant quelques jours, elle joue la comédie d'une vie honnête et riche. Elle finit par lui promettre d'aller le retrouver et, en attendant, lui confie son fils.
Bernard Sasia, chef monteur, emprunte à Robert Guédiguian ses personnages et ses images, démonte ce qu’il a monté pour le remonter et, sans Robert, nous raconte Robert, le montage, la création dans l’ombre, l’amour du cinéma. Par la magie du montage, Ascaride, Darroussin, Meylan deviennent les héros du monteur. Ils se donnent la réplique par delà les films et le temps.
John dirige un orchestre de jazz et vagabonde de club en club afin de dénicher des contrats qui ne se révèlent que rarement gratifiants. Son seul succès est "La Ballade des sans-espoir", un blues qu'il joue à qui veut l'entendre...
À Dresde en 1937, le tout jeune Kurt Barnet visite, grâce à sa tante Elisabeth, l’exposition sur "l’art dégénéré" organisée par le régime nazi. Il découvre alors sa vocation de peintre. Dix ans plus tard en RDA, étudiant aux Beaux-arts, Kurt peine à s'adapter aux diktats du "réalisme socialiste". Il tombe amoureux d'Ellie, la fille d'un médecin influent au passé trouble.
L'histoire de Vivian Liberto, première femme de Johnny Cash et mère de ses quatre filles, qui retracent le voyage romantique, déchirant et vertigineux du couple mythique au travers d'images d'archives inédites.
Deux mini-dépressions de bonheur, plus l’attente de la troisième, suffisent à un cinéaste pour croire en une certaine beauté de la vie, ce qui entraîne un plaisir de la filmer. Tout est filmé sans hiérarchie, sans préférence : humains, arbres, dieux, maisons, jouets, légendes… à condition que l’amour veille.
Chaque jour, de bon matin, Bartabas travaille son cheval préféré Caravage. Tous les deux ont une conversation silencieuse où chacun guide l’autre. Atteindront-ils une certaine perfection qui les autorise à se présenter devant un public ? Traverser les pépins de santé, se remettre de séances ratées, s’affiner, goûter la joie d’un sans faute. Le cinéaste est admis à être témoin de cette intimité.