« L’oiseau sans pattes » parle de la difficulté de faire un métier que l’on n’aime pas et qui empêche de s’adonner complètement aux passions qui nous animent. Comment concilier un métier éprouvant avec ses aspirations les plus profondes comme la littérature ou le cinéma ?
Né en Allemagne en 1945, Anselm Kiefer est l'un des plus grands artistes contemporains. A travers ses oeuvres, il ne cesse d'interroger l'histoire de son pays. Wim Wenders a suivi le peintre et plasticien dans son atelier de Seine-et-Marne et à Barjac...
Evelyne, jeune femme, victime de la vie, qui pour mieux vivre et faire vivre son petit garçon, fait un métier infâme. Un docteur canadien qui l'a connue autrefois et l'aime toujours, la retrouve. Pour lui, pendant quelques jours, elle joue la comédie d'une vie honnête et riche. Elle finit par lui promettre d'aller le retrouver et, en attendant, lui confie son fils.
John dirige un orchestre de jazz et vagabonde de club en club afin de dénicher des contrats qui ne se révèlent que rarement gratifiants. Son seul succès est "La Ballade des sans-espoir", un blues qu'il joue à qui veut l'entendre...
À Dresde en 1937, le tout jeune Kurt Barnet visite, grâce à sa tante Elisabeth, l’exposition sur "l’art dégénéré" organisée par le régime nazi. Il découvre alors sa vocation de peintre. Dix ans plus tard en RDA, étudiant aux Beaux-arts, Kurt peine à s'adapter aux diktats du "réalisme socialiste". Il tombe amoureux d'Ellie, la fille d'un médecin influent au passé trouble.
Bernard Sasia, chef monteur, emprunte à Robert Guédiguian ses personnages et ses images, démonte ce qu’il a monté pour le remonter et, sans Robert, nous raconte Robert, le montage, la création dans l’ombre, l’amour du cinéma. Par la magie du montage, Ascaride, Darroussin, Meylan deviennent les héros du monteur. Ils se donnent la réplique par delà les films et le temps.