Dès l'enfance, Antonio Salieri s'était voué tout entier au service de Dieu, s'engageant à le célébrer par sa musique, au prix d'un incessant labeur. Son talent, reconnu par l'empereur mélomane Joseph II, lui valut durant quelques années les plus hautes distinctions. Mais, en 1781, un jeune homme arrive à Vienne, précédé d'une flatteuse réputation : un certain Wolfgang Amadeus Mozart...