Dix hommes dans la quarantaine, dix amis, rejoignent à pied "le carnaval du monde" pour faire la fête, marcher à travers bois, le temps d'un week-end, sans femmes ni enfants. Faire un tour en quelque sorte. Ils ne reviendront que six mois plus tard, et encore, pas tous !
Histoire d’un voyage à Venise qui n’en est pas un ou comment fuir le travail monotone et oppressant qu'on retrouve chaque lundi matin, les usines qui nous étouffent et les mots qui ont peu de poids ? Par la fantaisie. Chez Iosseliani, le monde est une chanson à boire, les princes sont de pauvres gens, les ouvriers des marins seigneurs et les vieux des trésors vivants.