1951. En manque d'inspiration, la poétesse Elizabeth Bishop quitte New York pour retrouver une ancienne camarade d'université émigrée au Brésil. Elle y fait la connaissance d'une impétueuse architecte qui va redonner vie à sa créativité et réveiller ses vieux démons... Nommé aux Oscar et aux Golden Globe comme « meilleur film étranger », le portrait sensible de deux femmes superbes.
Téhéran : une société schizophrène dans laquelle le sexe, la corruption, la prostitution et la drogue coexistent avec les interdits religieux. Dans cette métropole grouillante, trois femmes de caractère et un jeune musicien tentent de s’émanciper en brisant les tabous...
Baptiste, ancien cheminot porté sur la bouteille, passe par son village natal en Vendée et convainc Jean-Marie et Blaise, deux vieux amis, de se retirer avec lui à l'hospice de Gouyette. C'est le début d'un voyage mouvementé et bien arrosé.
Une journée de la vie du Café L’Hirondelle, sur une petite place de banlieue, en face d’un cimetière. De l’ouverture à 6h30 du matin jusqu’à la fermeture à 22h30, les clients entrent, boivent, parlent, sortent, re-rentrent, re-boivent et reparlent de plus belle. Ils composent un cantique de pensées frappées au coin du plaisir d’être ensemble, un verre de vin blanc à la main.
Simon Reggiani, 30 ans, a filmé Serge, 70 ans, chanteur et acteur célèbre, mais miné par l'alcool. De force, Simon a donc conduit son père à l'hôpital pour qu'il suive une cure de désintoxication : avec d'autres. C'est la fin des années 90. Simon a ses drogues, Serge ses démons, et le film enregistre leurs derniers instants d'intimité, dans un exercice d'autofiction.