Audrey Estrougo saisit avec finesse la complexité des relations entre deux sœurs. Évitant les clichés sur la maladie mentale, le film est un instantané naturaliste de leurs retrouvailles intimes, violentes et décisives.
Parce qu'Ollie est le premier long-métrage français consacré à l'univers du skateboard, et prolonge le court-métrage Le skate moderne, du même réalisateur.
Parce qu'une grande partie des araignées du film sont bien réelles : entre 200 et 250 arthropodes étaient présentes sur le plateau, même si les plus grosses ont évidemment été réalisées en numérique.