Parce que Portrait of Jason est une tentative fascinante de percer le mystère d’un personnage qui a passé sa vie à se dissimuler derrière les apparences.
Nous sommes en 1968, et Agnès Varda ne perd rien du mouvement hippie qui est en train de naître aux Etats-Unis : ce qu’elle capte dans ce film, qui mélange le vrai et le faux, c’est la culture du fameux flower power.
Parce que Portrait of Jason est une tentative fascinante de percer le mystère d’un personnage qui a passé sa vie à se dissimuler derrière les apparences.