Au Japon, un riche médecin qui a refusé de soigner une lépreuse se laisse peu à peu entraîner dans un univers morbide, peuplé d'étranges hallucinations.
Premier film de studio pour Tsukamoto, optant pour une approche plus traditionnelle de l’horreur ponctuée de changements de tons vertigineux à la Sam Raimi. Hiruko The Goblin s’impose comme la version cauchemardesque d’un film des studios Ghibli.