Cate Shortland offre une vision atmosphérique et naturaliste de la défaite allemande. Grâce à son regard singulier, elle humanise ce violent récit d’apprentissage en abordant des sujets aussi profonds que l’abandon, la résilience et l’héritage.
Parce que le cinéaste Matthias Glasner s'est inspiré de ses proches pour composer cette fresque qu'il a dédiée à sa famille, "les vivants comme les morts".