Une version moderne du conflit maître/domestique du théâtre de Molière, qui évoque aussi les classiques de la comédie à l’italienne (Risi ou Monicelli). Comme eux, Anthony Cordier utilise un humour grinçant pour amorcer une réflexion sur la société.
Parce que cette comédie a pour point de départ une triste statistique : la moitié des personnes qui gagnent le gros lot au Loto est ruinée dans les quatre années qui suivent.
L'argent ne fait pas le bonheur, ça on le savait ! Olivier Baroux va plus loin en suivant les pas d'une famille qui croit accéder à la félicité en gagnant 100 millions à la loterie, avant de découvrir que cette fortune va lui coûter cher.