Le grain chaleureux de la pellicule enveloppe La Récréation de juillet d’une nostalgie solaire, écrin idéal d’une mise en scène onirique qui évoque aussi bien l’élan burlesque d’Antonin Peretjatko que la grâce enchantée de Jacques Demy.
Une version moderne du conflit maître/domestique du théâtre de Molière, qui évoque aussi les classiques de la comédie à l’italienne (Risi ou Monicelli). Comme eux, Anthony Cordier utilise un humour grinçant pour amorcer une réflexion sur la société.
Parce que l'écrivain Pierric Bailly a lui-même fait parvenir son roman aux frères Larrieu, réalisateurs dont il aimait les films, dans l'espoir qu'ils l'adaptent ; un rêve devenu réalité.
France, XVe siècle. Un mal étrange touche les habitants d’un village. Le petit Loup accompagne son père, appelé pour prêter main forte à l’exécuteur local.
Sam, une adolescente réservée, rencontre Troy, un adolescent ultra-violent qui ne ressent pas la douleur. Elle va lentement être entraînée dans son monde.
Au-delà de l'émotion procurée par cette histoire de retour à la vie grâce à l'esprit de groupe, Gilles Lellouche signe un film formidablement dirigé et réalisé...
Tout est partie d’une vision de la réalisatrice Léa Mysius : cette image inquiétante d’un chien noir qui traverse une plage donne le la d’un film singulier, où la chronique d'un amour adolescent se transforme en expérience sensorielle.