En signant une dystopie rétrofuturiste à la Severance, Michael Tyburski (The Sound of Silence) érige un univers aseptisé où se livre pourtant une singulière ode à l’existence, entre ses douleurs et ses états de grâce.
Parce que le film ne choisit pas vraiment de camp, et interroge sur les dérives d’Internet autant que les méthodes policières douteuses du protagoniste.