Exubérante, noire et kafkaïenne, cette satire flirte avec l’horreur psychologique dans sa mise en scène des plus névrosées. Acide témoignage d’un malaise dans la culture, Oui utilise sa subversion pour soulager un viscéral sentiment d’impuissance.
L’émergence de l’intolérance et de la pensée totalitaire à travers une série d’épisodes quotidiens qui se déroulent en Israël dans un seul bâtiment, le Shikun.
Follement amoureuses l’une de l’autre, Omer et Bar n’ont maintenant qu’une seule envie : avoir un bébé. Mais la PMA se transforme en parcours du combattant.