Une adaptation très fidèle d’un classique de la littérature française, qui donne à ressentir, au travers d’un noir et blanc hypnotique, le mystère du personnage de Meursault et les questionnements philosophiques d’Albert Camus sur l’absurdité de l’existence.
Extrêmement documenté, sensible sans tomber dans l’angélisme, ce film s’empare avec finesse de la question de l’autisme chez les femmes adultes, pour en démonter savamment tous les clichés.
Rachel a 40 ans, et pas d'enfant. En tombant amoureuse d’Ali, elle s’attache à sa fille de 4 ans. Mais aimer les enfants des autres, c’est un risque à prendre.
Nathalie est joaillère et vient de s’installer à Paris pour un nouveau travail et une nouvelle vie avec ses deux fils. Mais, le poste promis n'est plus vacant..
Régis, enfant d'immigrés, noir, surdoué, est élevé par sa mère catholique. Entre délinquance, rap et islam, il va découvrir l'amour et trouver sa voie.
Anna et Otto n'ont pas 20 ans quand leurs parents divorcent. Otto suit son père au Canada, tandis qu'Anna reste à Paris. Ils se promettent de se revoir vite.
La Guerre des fils de lumière contre les fils des ténèbres
De Amos Gitai
Cette performance théâtrale, emprunte l'essentiel de sa matière à La Guerre des Juifs, où Flavius Josèphe retrace la destruction de la souveraineté juive.
L'histoire pourrait se raconter du point de vue de Perroquet, un agaçant volatile qui a vu sa maîtresse, la vieille Madame Catherine, lâcher la rampe à force d'excès et se faire enterrer en catimini par Eric le mécano. Elle pourrait aussi se raconter en s'arrêtant aux trains qui traversent cette petite ville, des wagons parcourus de contrôleurs nomades comme Sophie, déversant leur lot de passagers parmi lesquels le trop séduisant Gérard qui ne fait précisément que passer. Elle peut aussi se saisir au travers des bouteilles que sert Yann le cafetier...
L'histoire pourrait se raconter du point de vue de Perroquet, un agaçant volatile qui a vu sa maîtresse, la vieille Madame Catherine, lâcher la rampe à force d'excès et se faire enterrer en catimini par Eric le mécano. Elle pourrait aussi se raconter en s'arrêtant aux trains qui traversent cette petite ville, des wagons parcourus de contrôleurs nomades comme Sophie, déversant leur lot de passagers parmi lesquels le trop séduisant Gérard qui ne fait précisément que passer. Elle peut aussi se saisir au travers des bouteilles que sert Yann le cafetier...
Pour son deuxième film, Laetitia Masson retrouve son actrice fétiche Sandrine Kiberlain et lui donne un nouveau rôle de femme en fuite, qui cherche à vivre en dehors du pouvoir des hommes. L’actrice, brillamment dirigée et filmée, est en état de grâce.
Une équipe de tournage découvre la patinoire qui leur servira d'unique décor. Elle se rend très vite compte de la nature glissante de ce terrain de jeu...
« Le » manifeste bobo par excellence, mais aussi un hommage à Jacques Becker. Quête amoureuse, petits boulots mais beaux apparts, Hippolyte Girardot, Mireille Perrier et les débuts d’Yvan Attal.