Un film tout en nuances sur l’acceptation et l’inéluctable poids des mensonges du passé sur les relations présentes. En digne héritier d’Ozu, Koji Fukada scrute mais ne juge jamais ses personnages laissant les spectateurs seuls face à leurs actes.
Ichiko est infirmière à domicile. Lorsque la cadette de la famille dont elle s'occupe disparaît, Ichiko se retrouve suspectée de complicité d'enlèvement.
En quête de ses racines, Sachiko rend visite à sa famille japonaise installée à Sumatra. À son arrivée, elle apprend qu'un homme a été retrouvé sur la plage...
Dès son premier long-métrage, Koji Fukada (Au revoir l'été, Suis-moi je te fuis...) s'imposait comme un remarquable observateur des relations humaines, entre la sensibilité d'Eric Rohmer et la lucidité de Balzac.
Un film tout en nuances sur l’acceptation et l’inéluctable poids des mensonges du passé sur les relations présentes. En digne héritier d’Ozu, Koji Fukada scrute mais ne juge jamais ses personnages laissant les spectateurs seuls face à leurs actes.
Ichiko est infirmière à domicile. Lorsque la cadette de la famille dont elle s'occupe disparaît, Ichiko se retrouve suspectée de complicité d'enlèvement.
En quête de ses racines, Sachiko rend visite à sa famille japonaise installée à Sumatra. À son arrivée, elle apprend qu'un homme a été retrouvé sur la plage...
Dès son premier long-métrage, Koji Fukada (Au revoir l'été, Suis-moi je te fuis...) s'imposait comme un remarquable observateur des relations humaines, entre la sensibilité d'Eric Rohmer et la lucidité de Balzac.
Un film tout en nuances sur l’acceptation et l’inéluctable poids des mensonges du passé sur les relations présentes. En digne héritier d’Ozu, Koji Fukada scrute mais ne juge jamais ses personnages laissant les spectateurs seuls face à leurs actes.
Ichiko est infirmière à domicile. Lorsque la cadette de la famille dont elle s'occupe disparaît, Ichiko se retrouve suspectée de complicité d'enlèvement.
En quête de ses racines, Sachiko rend visite à sa famille japonaise installée à Sumatra. À son arrivée, elle apprend qu'un homme a été retrouvé sur la plage...
Dès son premier long-métrage, Koji Fukada (Au revoir l'été, Suis-moi je te fuis...) s'imposait comme un remarquable observateur des relations humaines, entre la sensibilité d'Eric Rohmer et la lucidité de Balzac.