Léo Fontaine renouvelle le film de bande de copains-copines, capturant à la fois la dynamique de groupe et la mélancolie face au temps qui passe. Un casting épatant donne vie à une chorégraphie poignante de sentiments doux-amers.
A mi-chemin entre la série documentaire Strip tease, Dikkenek et le cinéma des Frères Dardenne. Avant Alabama Monroe, Von Groeningen dépeint avec tendresse et truculence la vie d’une fratrie pas comme les autres. Une merditude pleine de belgitude.
L’autre film de la consécration pour Steven Soderbergh, lui ayant valu son Oscar du meilleur réalisateur, près de dix ans après la traversée du désert ayant suivi sa Palme d’Or pour Sexe, Mensonges et Vidéo.
Parce que ce drame belge est en phase avec la situation française et fait penser au meurtre tragique de Samuel Paty et au "Pas de vagues" de l'administration.
Ce film magique capte à la fois la difficulté d'un tournage et la magie de la jeunesse. C'est une réussite gorgée de sensibilité et fort bien interprétée.
Gaspard retrouve sa famille, dont il s'est éloignée, à l'occasion du mariage de son père, accompagnée de Laura, censée jouer sa petite amie durant le séjour...
Lors d’un sommet destiné à éradiquer la pauvreté dans le monde, un moine est convoqué par Daniel Roché, président du sommet, qui souhaite se confesser.