Les actrices de la pièce à succès Arrête de pleurer Pénélope deviennent collègues de bureau pour Alexandre Arcady. Le réalisateur, plutôt habitué aux univers virils, signe une comédie piquante sur le monde du travail, façon La Garçonnière de Wilder.
Parce que le titre n'est pas une référence à la célèbre chanson de Daniel Balavoine mais au fait que le comportement des personnages du film n'est jamais ni tout blanc ni tout noir.
Parce que le réalisateur Ronan Tronchot, qui a grandi dans une famille croyante et pratiquante, réussit à dépoussiérer la représentation des hommes d'Eglise au cinéma.
Parce que la thématique du déni de maternité n’est pas facile à traiter. La réalisatrice évite ici le pathos pour se concentrer sur son sujet avec recul et humanité.
Parce que l’infinie tendresse et la nostalgie constante qui se dégagent du film sonnent comme un portrait en creux d’Agnès Jaoui, elle-même scénariste renommée qui ferait ici comme un bilan de sa vie et de son métier.
Parce que c'est un premier film français à quatre mains et qu'il adopte un ton singulier. S'agit-il d'un thriller sociologique, psychanalytique ou tout simplement féministe ?
Un reporter en mal de scoop et un groom veulent sauver un inventeur des griffes d'un despote mégalomane qui cherche à contrôler, via une machine, l'humanité.
Pierrick est encore sous le coup de la disparition de son frère. Il accepte l’invitation de Tessa, sa meilleure amie, de passer une semaine dans sa maison.
Jules César décide de changer de tactique : incapable de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire le village gaulois.
A 40 ans, Jean, comédien, est dans le creux de la vague. Il trouve un job particulier : prendre la place du mort lors des reconstitutions de scène de crime...