L'un des réalisateurs les plus créatifs lit entre les lignes de l'éternel best-seller de la littérature jeunesse pour une émouvante fable sur l'enfance et son imaginaire.
Dans ce drame intimiste et organique, Rebecca Miller, figure mésestimée du cinéma indépendant américain, embrasse l’effondrement des illusions libertaires nées dans les années 1970.
Parce que Todd Phillips, dépassé par la symbolique du premier Joker, envoie valser tout ce qu’on attendait de lui et livre un film en parfaite opposition avec le précédent volet.
Les cartels mexicains font régner la terreur à la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Rien ni personne ne semble pouvoir les contrer. L'agent du gouvernement Matt Graver (Josh Brolin) fait de nouveau appel au mystérieux Alejandro (Benicio Del Toro) pour enlever la jeune Isabela Reyes, fille du baron d'un des plus gros cartels afin de déclencher une guerre fratricide entre les gangs. Mais l'opération est un fiasco et la jeune fille devient un risque potentiel dont il faut se débarrasser.
Un ouvrier blesse maladroitement une réceptionniste avec un clou dans la tête. La jeune femme décide de partir à Washington pour militer pour ses droits d'assurée. Elle rencontre un député très macho qui se sert d'elle pour se démarquer et se construire grâce à cette affaire une légitimité politique.
Parce que l'acteur américain d'origine somalienne Barkhad Abdi, qui interprète le chef des pirates, a été nommé à l'Oscar du meilleur second rôle pour sa toute première apparition à l'écran.