Avec LA FEMME AU GARDÉNIA. Fritz Lang se sert du film noir pour brosser un beau portrait de femme complexe interprété par Anne Baxter. Ici, le film exploite son « whodunit » comme prétexte pour critiquer la presse à sensation de l’époque. Fascinant.
Le deuxième film d’Orson Welles, qui aurait dû conforter sa place de roi du cinéma et du box-office, mais qui, en raison d’un studio qui massacra son montage, inaugura sa réputation de réalisateur maudit.