Katell Quillévéré transcende son sujet. Sur l’acte médical, qui permet au film d’être un thriller, la cinéaste vient greffer quelques artères de poésie, développant une veine presque métaphysique.
Parce que ce qui commence comme un film sur la mort (le personnage principal veut se suicider) devient un hymne à la vie, plein d'humour et de tendresse.
Zahira, belgo-pakistanaise, se voit imposer un mariage par ses parents. Elle est alors écartelée entre les exigences de ses parents et son désir de liberté.
Erwan, inébranlable démineur breton, découvre que la femme qu'il tente de séduire n'est autre que la fille de son père biologique, qu'il vient de retrouver...
Les habitants de l’Oise se retrouvent plongés dans l’angoisse et la terreur : un maniaque sévit prenant pour cibles des jeunes femmes. L’homme est partout.