Le jeune réalisateur Bernhard Wenger engage une véritable réflexion sur l’être et le paraître dans ce commentaire acerbe de la société de consommation. Un premier film plein d’une ironie douce, sublimé par une mise en scène au cordeau.
A Brême, en 1900, la jeune Paula Becker, artiste peintre en devenir, rêve de vivre de son art et de le perfectionner. Elle entreprend de partir à Paris.