Adapté de Don Winslow, ce narco-thriller déploie un rythme et une esthétique acide bien à lui. L’alternance de points de vue et le découpage millimétré des scènes d’action amplifient la tension, muant le récit en expérience sensorielle frappante.
Parce que ce troisième volet de la saga des zombies anglais marque les retrouvailles du réalisateur Danny Boyle et du scénariste Alex Garland, déjà à l’oeuvre sur le premier film, il y a de cela 23 ans (et non 28).