Werner Herzog : "Fitzcarraldo transforme le désordre en victoire"
Le cinéaste allemand répond aux questions de la presse internationale après la projection en compétition officielle de son film Fitzcarraldo au festival de Cannes 1982. Quelques jours plus tard, le jury lui décerne le Prix de la mise en scène. Lors de cette conférence de presse, retranscrite dans la revue Jeune cinéma, Herzog revient sur son choix de confier le rôle principal à Klaus Kinski, son acteur fétiche de Aguirre etWoyzeck, avec qui il entretient des rapports tumutueux d'amour/haine et qui est, précise-t-il, "le plus grand acteur du monde". Il retrace aussi les conditions de tournage démentielles de cette épopée tournée en pleine jungle, s'accordant avec la folie du héros. "Tout le film, explique le cinéaste, vise à encourager le spectateur à rêver..."
Au début du XIXe siècle, Cobra Verde, un bandit brésilien devenu l'intendant d'un riche planteur, est envoyé en Afrique pour ramener un convoi d'esclaves.
Trois documentaires rares pour filmer l'exploit, le courage et l'obstination : "La grande extase du sculpteur sur bois Steiner", "La Soufrière" et "Gasherbrum".
Fitzcarraldo, rêve de construire le plus grand opéra du monde à Iquitos, au cœur de l’Amazonie. Pour ce faire, il acquiert une concession de caoutchouc.
Le directeur d'une maison de redressement pour nains s'absente le temps d'une après-midi. Les pensionnaires en profitent pour mettre à sac l'institution...
Woyzeck est soldat dans une petite ville de garnison au milieu du XIXe siècle. Il vit avec sa femme et son enfant illégitime. Un soir, il tombe dans la folie.