Shahrbanoo Sadat : "J'établis une relation amicale avec tous les enfants, je suis moins la réalisatrice que l'amie."
VIDEO [2019, 14'] Pour le film L’Orphelinat, Shahrbanoo Sadat s’est inspirée des souvenirs d’enfance de son ami Anwar, qui lui a confié les quelques 800 pages de notes sur sa vie. Ces "mémoires" témoignent du regard qu'un jeune orphelin portait sur l'histoire de l'Afghanistan. L'Orphelinat se concentre sur la période qui court du départ des soviétiques en 1989, à la prise de pouvoir par les Talibans, en 1992. Grâce au témoignage d'Anwar, la réalisatrice a mis en scène un instantané du pays, avant l'apparition des troubles qui continuent de déchirer le pays aujourd'hui. Pour des raisons de sécurité, le film a d'ailleurs été tourné au Tadjikistan et non en Afghanistan. Cependant, les jeunes acteurs, non-professionnels, sont tous afghans. Shahrbanoo Sadat a établi une relation de confiance très forte entre elle, ses acteurs et son équipe, si bien que le tournage a pris des airs de camp de vacances.
1973. Onerva, 23 ans, est une jeune femme internée dans un sanatorium situé sur une île finlandaise. Elle doit prendre part à une thérapie expérimentale.
Pierre et Marion, se rendent chaque semaine pour jouer au ping-pong. Lors d’une partie, ils tombent nez à nez avec Rémi, l’amoureux d’enfance de Marion.
Variation joyeusement foutraque autour de la figure du Dr Frankenstein et de sa créature, Frankenhooker représente la quintessence de la série B des années 1990, entre image grainée et inventivité qui vient pallier le manque de budget.
De Woody Allen, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese
Sûrement le film à sketches le plus prestigieux jamais produit, composé de trois segments se déroulant à un étage différent du même immeuble, réalisés par Martin Scorsese, Woody Allen et Francis Ford Coppola !
Avant de se lancer dans South Park, Trey Parker et Matt Stone égratignaient déjà la société américaine avec un faux western, mais vraie satire, percutante et grinçante.
L'univers de la série B post-apocalyptique passée à la moulinette des productions TROMA, spécialisées dans le nanar premium: fun, trash et provocant. Mais surtout délirant !
Film méta par excellence, Terror Firmer raconte le tournage d’un long-métrage pornographique à petit budget, perturbé par un serial killer en pleine crise existentielle. Un ovni drôle et grinçant qui s’attaque frontalement à l’industrie cinématographique américaine.
Après un premier slasher inventif et gore à souhait, Brian Yuzna reprend l’idée d’un dentiste psychopathe dans une suite plus sombre encore, qui joue avec notre peur profonde du détartrage et de la fraise.
Et si Maman j’ai raté l’avion rencontrait Piège de Cristal dans le cadre idyllique d’un chalet de montagne, mais avec... des chiens et des chats doués de paroles en guise de héros ?!
L’occasion de découvrir que la trogne patibulaire de Til Schweiger, grand habitué des rôles de méchants à Hollywood, cache un réalisateur allemand à succès, comme le prouve cette comédie familiale inédite en France.
Sous-genre cher au cinéma belge, le mockumentaire trouve avec Spit’n Split une nouvelle expression. En suivant pendant deux ans la tournée un peu minable d’un groupe de rock, le réalisateur Jérôme Vandewattyne subvertit tous les clichés attendus.