Philippe Harel : "Avoir la lucidité de rire de soi..."
Fin 1992, Philippe Harel est apparu tout de noir vêtu, râleur et maniaque. Il interprétait le rôle principal de son film, Un été sans histoires, aux côtés de Dodine Hery, sa coscénariste. Une savoureuse comédie, où deux Parisiens, un grincheux et une excentrique, découvraient la campagne. La critique était séduite, le public enthousiaste. Et le « petit » film (qui durait à peine plus d'une heure) fut un grand succès. Qui précéda un succès plus grand encore avec Les Randonneurs.
Depuis Philippe Harel s'est essayé à des films toujours plus différents : La Femme défendue, en 1997, portrait au plus près d'Isabelle Carré, seule face à la caméra pendant tout le film, l'adaptation du très polémique Journal intime des affaires en cours (1998) avec Denis Robert, ou encore celle du livre de Michel Houellebecq Extension du domaine de la lutte (1999) avec José Garcia dans un premier rôle dramatique.
Trop modeste, pas provocante pour un sou, cette méconnue Histoire... est une petite partition. Un film qui n'a l'air de rien, mais qui, entre les images, avec une grande finesse, en dit long.
Les habitants de la Belle Verte sont si évolués qu'ils ont mis de côté tout ce qui les éloignait de la nature. L'une d'eux embarque pour un voyage sur la Terre.
Deux acteurs qui incarnent Jésus et Marie Madeleine dans un film et un journaliste qui traverse une crise personnelle sont réunis dans une quête spirituelle.
Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer...
<p> </p><p>A 40 ans, François a tout pour être heureux, une famille, un travail, des amis...<br />Mais un tragique évènement au sein de son entreprise va remettre en question les principes qui régissaient sa vie. François saura-t-il se réveiller et refuser ce qu'il juge maintenant intolérable ?</p>
Ewa et sa soeur Magda quittent la Pologne pour New York. Magda, atteinte de tuberculose, est placée en quarantaine. Ewa se retrouve seule et désemparée...
1973. Onerva, 23 ans, est une jeune femme internée dans un sanatorium situé sur une île finlandaise. Elle doit prendre part à une thérapie expérimentale.
Pierre et Marion, se rendent chaque semaine pour jouer au ping-pong. Lors d’une partie, ils tombent nez à nez avec Rémi, l’amoureux d’enfance de Marion.
Variation joyeusement foutraque autour de la figure du Dr Frankenstein et de sa créature, Frankenhooker représente la quintessence de la série B des années 1990, entre image grainée et inventivité qui vient pallier le manque de budget.
De Woody Allen, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese
Sûrement le film à sketches le plus prestigieux jamais produit, composé de trois segments se déroulant à un étage différent du même immeuble, réalisés par Martin Scorsese, Woody Allen et Francis Ford Coppola !
Avant de se lancer dans South Park, Trey Parker et Matt Stone égratignaient déjà la société américaine avec un faux western, mais vraie satire, percutante et grinçante.
L'univers de la série B post-apocalyptique passée à la moulinette des productions TROMA, spécialisées dans le nanar premium: fun, trash et provocant. Mais surtout délirant !
Film méta par excellence, Terror Firmer raconte le tournage d’un long-métrage pornographique à petit budget, perturbé par un serial killer en pleine crise existentielle. Un ovni drôle et grinçant qui s’attaque frontalement à l’industrie cinématographique américaine.
Après un premier slasher inventif et gore à souhait, Brian Yuzna reprend l’idée d’un dentiste psychopathe dans une suite plus sombre encore, qui joue avec notre peur profonde du détartrage et de la fraise.
Et si Maman j’ai raté l’avion rencontrait Piège de Cristal dans le cadre idyllique d’un chalet de montagne, mais avec... des chiens et des chats doués de paroles en guise de héros ?!
L’occasion de découvrir que la trogne patibulaire de Til Schweiger, grand habitué des rôles de méchants à Hollywood, cache un réalisateur allemand à succès, comme le prouve cette comédie familiale inédite en France.
Sous-genre cher au cinéma belge, le mockumentaire trouve avec Spit’n Split une nouvelle expression. En suivant pendant deux ans la tournée un peu minable d’un groupe de rock, le réalisateur Jérôme Vandewattyne subvertit tous les clichés attendus.