Comédie grinçante librement inspirée de l’affaire Banier-Bettencourt, La femme la plus riche du monde offre un observatoire de la haute-bourgeoisie française, un milieu encore peu montré au cinéma. Habitué à diriger Catherine Deneuve, Fanny Ardant ou encore Nicolas Duvauchelle, Thierry Klifa agrandit sa famille de cinéma avec Isabelle Huppert, Laurent Lafitte et Marina Foïs, un trio flamboyant.
Dans cette farce au pays des ultra riches, Marina Foïs adopte les traits d'une héritière méfiante et mal aimée par sa mère. L'actrice incontournable du cinéma français retrouve la scène d'un petit théâtre, celui d'un clan dysfonctionnel où chacun joue son rôle. Le sien se déploie dans des tenues impeccables et un sourire maîtrisé. Dans cet entretien, la comédienne revient sur la marge de création qui a irrigué sa préparation pour ce rôle de précision.
Isabelle Huppert est impériale dans le rôle-titre de cette comédie librement adaptée de l’affaire Bettencourt. La star retrouve un ton proche du cinéma de Chabrol, dont elle fut l’actrice fétiche : une satire révélatrice de la noirceur de la société.
1973. Onerva, 23 ans, est une jeune femme internée dans un sanatorium situé sur une île finlandaise. Elle doit prendre part à une thérapie expérimentale.
Pierre et Marion, se rendent chaque semaine pour jouer au ping-pong. Lors d’une partie, ils tombent nez à nez avec Rémi, l’amoureux d’enfance de Marion.
Variation joyeusement foutraque autour de la figure du Dr Frankenstein et de sa créature, Frankenhooker représente la quintessence de la série B des années 1990, entre image grainée et inventivité qui vient pallier le manque de budget.
De Woody Allen, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese
Sûrement le film à sketches le plus prestigieux jamais produit, composé de trois segments se déroulant à un étage différent du même immeuble, réalisés par Martin Scorsese, Woody Allen et Francis Ford Coppola !
Avant de se lancer dans South Park, Trey Parker et Matt Stone égratignaient déjà la société américaine avec un faux western, mais vraie satire, percutante et grinçante.
L'univers de la série B post-apocalyptique passée à la moulinette des productions TROMA, spécialisées dans le nanar premium: fun, trash et provocant. Mais surtout délirant !
Film méta par excellence, Terror Firmer raconte le tournage d’un long-métrage pornographique à petit budget, perturbé par un serial killer en pleine crise existentielle. Un ovni drôle et grinçant qui s’attaque frontalement à l’industrie cinématographique américaine.
Après un premier slasher inventif et gore à souhait, Brian Yuzna reprend l’idée d’un dentiste psychopathe dans une suite plus sombre encore, qui joue avec notre peur profonde du détartrage et de la fraise.
Et si Maman j’ai raté l’avion rencontrait Piège de Cristal dans le cadre idyllique d’un chalet de montagne, mais avec... des chiens et des chats doués de paroles en guise de héros ?!
L’occasion de découvrir que la trogne patibulaire de Til Schweiger, grand habitué des rôles de méchants à Hollywood, cache un réalisateur allemand à succès, comme le prouve cette comédie familiale inédite en France.
Sous-genre cher au cinéma belge, le mockumentaire trouve avec Spit’n Split une nouvelle expression. En suivant pendant deux ans la tournée un peu minable d’un groupe de rock, le réalisateur Jérôme Vandewattyne subvertit tous les clichés attendus.