Il est iranien et son film s'appelle Iranien — un documentaire où, dans sa maison familiale, désertée pour cause de révolution islamiste pas tout à fait conforme aux attentes de certains, le réalisateur tient salon, deux jours et demi durant, en compagnie de quatre mollahs, défenseurs ardents, eux, du régime. En quête d'un (possible ?) "vivre ensemble", Mehran Tamadon met sur le tapis la laïcité, le voile et la liberté au cours de joutes oratoires où le plaisir du débat ferait presque oublier la gravité des sujets.
Le film a remporté le Grand prix du cinéma du réel 2014. Il sort en exclusivité dans les salles le 3 décembre 2014. Le voilà projeté aux Etats généraux du documentaire, à Lussas, dans un pré, sur un grand écran en plein air, devant 500 personnes, qui le découvrent sans pratiquement rien en savoir d'avance.
Parce que Le Client, tourné à Téhéran se situe exactement entre deux tournages hors d’Iran, en France (avec Le passé) et en Espagne (avec Everybody knows)
Sepideh a invité Elly à venir passer un week-end avec son groupe d'amis, espérant lui faire rencontrer ainsi son ami Ahmad. Mais soudainement Elly disparait.
Pour échapper à la misère à laquelle le condamne sa condition de clandestin, Nero s'engage dans l'armée américaine et rejoint le front des green card soldiers.
Iran, juin 2009, la répression s'abat sur les opposants à Ahmadinejad. Aux caméras absentes des médias étrangers se substituent celles des manifestants.
La femme de Nader demande le divorce parce qu'il ne veut pas quitter l'Iran. Les événements s'enchaînent alors pour lui à un rythme effréné. Ours d'or à Berlin.
Contraint au divorce, Nazar cherche à rembourser ses dettes. En vain. Il fuit alors la police dans le désert où il fait la rencontre d'un attrapeur de serpents.