Avril, avocate abonnée aux causes perdues, s’est fait une promesse : sa prochaine affaire, elle la gagne ! Mais lorsque Dariuch, client aussi désespéré que sa cause, lui demande de défendre son fidèle compagnon Cosmos, les convictions d’Avril reprennent le dessus. Commence alors un procès aussi inattendu qu’agité : le procès du chien.
Délicieuse pépite découverte à Cannes l'an dernier (Palm Dog 2024 pour Kodi le chien !), Le Procès du chien marque le passage derrière la caméra de l’actrice Laetitia Dosch (La Bataille de Solférino, Jeune Femme, Le Roman de Jim...). La cinéaste livre ici une comédie dramatique aussi désopilante que pleine d'humanité, portée par un casting au poil (Jean-Pascal Zadi, Anne Dorval, François Damiens, Pierre Deladonchamps...). Néanmoins, Le procès du chien n’en demeure pas moins une fable écologique qui nous invite à repenser notre rapport aux autres espèces et notre place au sein de l’écosystème.
Rencontre entre un génie du cinéma, Stanley Kubrick, et un de la littérature fantastique, Stephen King, Shining a redéfini le cinéma d'épouvante pour le hanter à jamais, dans un film-cerveau qu'on n'en finit plus de décortiquer.
Après deux longs-métrages de fiction, Jeanne Moreau s’essaie au documentaire et rend hommage à Lillian Gish, grande actrice du muet. Ce portrait filmé prend la forme d’un dialogue entre les deux comédiennes de légendes ponctué d’images d’archives.
L'un des réalisateurs les plus créatifs lit entre les lignes de l'éternel best-seller de la littérature jeunesse pour une émouvante fable sur l'enfance et son imaginaire.
Au sommet de sa gloire, Jeanne Moreau passe à la mise en scène avec un film au carrefour de l’autofiction et du film choral. Elle y explore, sans concessions, le quotidien du métier de comédienne. Une œuvre précurseure du female gaze.
Débuté en 1946 mais sorti en 1980, Le Roi et l’Oiseau, adapté d’un conte d'Andersen, s'impose comme le mètre étalon de l'animation française. Paul Grimault et Jacques Prévert signent une œuvre universaliste traversant les époques.
Une jeune femme rencontre un homme dépressif. Ces deux personnes fragiles se lancent dans une relation maladroite, chacune empêtrée dans ses problèmes.
En racontant l’histoire d’un mythomane, Audiard invite le spectateur à s’interroger sur ses héros et son histoire. Armé d’un scénario récompensé à Cannes, il expose les troubles de la Libération et interroge les limites entre fiction et réalité.
Dana veut montrer de l'empathie. Pénélope veut explorer l'empathie. Lorsque l'expérience artistique de Pénélope se produit, les émotions de Dana prennent un tour inattendu.
Une voyageuse occidentale qui parcourt les îles capverdiennes avec son carnet de croquis s'arrête dans un village. Un jeune pêcheur l'invite à prolonger son séjour.
Robin Campillo (120 battements par minute) se replonge dans son enfance malgache pour une galerie douce-amère de souvenirs entre nostalgie d'un eden perdu et bilan d'une France coloniale.
Parce qu'une partie des scènes proviennent d'un autre film de Lotte Reiniger, "Les Aventures du prince Ahmed" (1926), dans lequel apparaissaient déjà les personnages d'Aladin et du génie.
S’inspirant de sa propre vie, Jeanne Moreau rassemble ses souvenirs et livre son œuvre la plus ambitieuse. Porté par un casting d’exception et une mise en scène élégante, la comédienne affine son regard et confirme sa singularité de réalisatrice.