Belgique, 1995. La disparition inquiétante de deux fillettes bouleverse la population. Confronté aux dysfonctionnements du système policier, Paul (Anthony Bajon), un jeune gendarme idéaliste, va faire de cette chasse à l'homme une véritable obsession...
Après Adoration et Inexorable, Fabrice Du Welz livre avec Le Dossier Maldoror un polar haletant, âpre et poisseux, librement inspiré de l’affaire Dutroux. Un film qui marque une rupture dans la carrière du cinéaste qui s'attaque à un fait divers qui a marqué la Belgique, tout en dressant le portrait d’une famille, d’une région et d’une époque, dans une véritable fresque sociale et historique à l’ampleur inattendue.
Attention, cet entretien dévoile des éléments-clés du film, et notamment sa fin. À regarder donc, de préférence, après visionnage du film.
Jeanne et Paul ont perdu leur fils dans le Tsunami de 2005. Le corps n'ayant pas été retrouvé, la mère est persuadée que son fils est retenu prisonnier, vivant.
Septembre 2022, Béatrice Dalle arrive en Italie. A l'origine du voyage, le désir de marcher sur les traces du cinéaste Pier Paolo Pasolini, l'homme de sa vie.
Le documentariste Piero Usberti signe un film de voyage qui le replace avec humilité là où il se trouve : dans la peau de l’étranger, celui qui observe attentivement et capte tout à la fois la résilience et la singularité du peuple palestinien.
L'un des réalisateurs les plus créatifs lit entre les lignes de l'éternel best-seller de la littérature jeunesse pour une émouvante fable sur l'enfance et son imaginaire.
Au sommet de sa gloire, Jeanne Moreau passe à la mise en scène avec un film au carrefour de l’autofiction et du film choral. Elle y explore, sans concessions, le quotidien du métier de comédienne. Une œuvre précurseure du female gaze.
Débuté en 1946 mais sorti en 1980, Le Roi et l’Oiseau, adapté d’un conte d'Andersen, s'impose comme le mètre étalon de l'animation française. Paul Grimault et Jacques Prévert signent une œuvre universaliste traversant les époques.
Une jeune femme rencontre un homme dépressif. Ces deux personnes fragiles se lancent dans une relation maladroite, chacune empêtrée dans ses problèmes.
En racontant l’histoire d’un mythomane, Audiard invite le spectateur à s’interroger sur ses héros et son histoire. Armé d’un scénario récompensé à Cannes, il expose les troubles de la Libération et interroge les limites entre fiction et réalité.
Dana veut montrer de l'empathie. Pénélope veut explorer l'empathie. Lorsque l'expérience artistique de Pénélope se produit, les émotions de Dana prennent un tour inattendu.
Une voyageuse occidentale qui parcourt les îles capverdiennes avec son carnet de croquis s'arrête dans un village. Un jeune pêcheur l'invite à prolonger son séjour.
Robin Campillo (120 battements par minute) se replonge dans son enfance malgache pour une galerie douce-amère de souvenirs entre nostalgie d'un eden perdu et bilan d'une France coloniale.
Parce qu'une partie des scènes proviennent d'un autre film de Lotte Reiniger, "Les Aventures du prince Ahmed" (1926), dans lequel apparaissaient déjà les personnages d'Aladin et du génie.
S’inspirant de sa propre vie, Jeanne Moreau rassemble ses souvenirs et livre son œuvre la plus ambitieuse. Porté par un casting d’exception et une mise en scène élégante, la comédienne affine son regard et confirme sa singularité de réalisatrice.
Tout en jouant sur les codes du film de “potes”, Chien de la Casse touche au plus juste en portant le regard sur une jeunesse française brûlante, et réunit Anthony Bajon et Raphaël Quenard, au jeu et au phrasé totalement opposés.