Insensiblement, en ouvrant les portes restées bloquées, le héros pénètre, malgré lui, dans l'intimité d'inconnus. Visions, hasards, brouillard fantômatique... Les éléments "fantastiques" qui émaillent le film ne restent pourtant qu'un cadre. C'est l'ouverture du film, et sa fin, dans leur tonalité ordinaire qui en constituent l'histoire presque secrète. Car Le Serrurier est plutôt, et plus simplement, le parcours d'un homme qui découvre qu'il peut aimer, et qui en pleure.
Et sur Universciné, à voir en vod, une sélection de cinq films d'Amérique Latine : "Portraits d'Argentine"
La Ciénaga, de Lucrecia Martel
Tan de repente, de Diego Lerman
Bombon el Perro, de Carlos Sorin
El Estudiante, de Santiago Mitre