" Je crois que la perversion des banquiers est notre perversion..."dit-il. "Lorsque la femme de Roland découvre son aventure et l’interroge à ce sujet, celui-ci répond : « Je n’ai pas de mot pour qualifier cela ».
Nous nous considérons tous comme des animaux doués de raison, mais en réalité nous ne le sommes pas. L’amour peut être considéré comme une sorte d’échange, mais l’attirance est un phénomène primaire. Quand on rencontre quelqu’un, qui que ce soit, on sait immédiatement si on l’aimera ou si on le détestera. La première chose dont on a conscience, c’est notre faculté à ressentir. C’est dangereux et malgré ce qu’on croit, toute la logique du monde ne pourrait nous mettre à l’abri de l’instinct animal.
Le cinéma pour moi représente ce danger sous toutes ses formes..."