Antoine Raimbault : "Un Dupond-Moretti de cinéma, qui n'est pas lui."
VIDEO [2018, 39'] Tout a été repris avec exactitude, dans Une intime conviction : le nom de Jacques Viguier et de tous les autres protagonistes, à commencer par celui de maître Dupont-Moretti, le nom d'une affaire qui a tenu la France en haleine. Tout est donc vrai oui, mais tout est aussi fiction. Le réalisateur Antoine Raimbault a en effet allié le sérieux des faits et de la procédure (à l'opposé du spectaculaire américain en la matière) à la fantaisie de la fiction (l'invention du personnage de Nora, joué par Marina Foïs, entre autres) pour faire de son premier film un véritable thriller à la française. En compagnie de son acteur principal, Olivier Gourmet, et d'un spectateur un peu particulier, Éric Dupont-Moretti lui-même, Antoine Raimbault se livre à un échange passionnant avec le public, pour raconter sa manière de filmer la justice française, de la critiquer aussi et de montrer les vertus du doute dans une machine trop souvent broyeuse d'hommes.
1973. Onerva, 23 ans, est une jeune femme internée dans un sanatorium situé sur une île finlandaise. Elle doit prendre part à une thérapie expérimentale.
Pierre et Marion, se rendent chaque semaine pour jouer au ping-pong. Lors d’une partie, ils tombent nez à nez avec Rémi, l’amoureux d’enfance de Marion.
Variation joyeusement foutraque autour de la figure du Dr Frankenstein et de sa créature, Frankenhooker représente la quintessence de la série B des années 1990, entre image grainée et inventivité qui vient pallier le manque de budget.
De Woody Allen, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese
Sûrement le film à sketches le plus prestigieux jamais produit, composé de trois segments se déroulant à un étage différent du même immeuble, réalisés par Martin Scorsese, Woody Allen et Francis Ford Coppola !
Avant de se lancer dans South Park, Trey Parker et Matt Stone égratignaient déjà la société américaine avec un faux western, mais vraie satire, percutante et grinçante.
L'univers de la série B post-apocalyptique passée à la moulinette des productions TROMA, spécialisées dans le nanar premium: fun, trash et provocant. Mais surtout délirant !
Film méta par excellence, Terror Firmer raconte le tournage d’un long-métrage pornographique à petit budget, perturbé par un serial killer en pleine crise existentielle. Un ovni drôle et grinçant qui s’attaque frontalement à l’industrie cinématographique américaine.
Après un premier slasher inventif et gore à souhait, Brian Yuzna reprend l’idée d’un dentiste psychopathe dans une suite plus sombre encore, qui joue avec notre peur profonde du détartrage et de la fraise.
Et si Maman j’ai raté l’avion rencontrait Piège de Cristal dans le cadre idyllique d’un chalet de montagne, mais avec... des chiens et des chats doués de paroles en guise de héros ?!
L’occasion de découvrir que la trogne patibulaire de Til Schweiger, grand habitué des rôles de méchants à Hollywood, cache un réalisateur allemand à succès, comme le prouve cette comédie familiale inédite en France.
Sous-genre cher au cinéma belge, le mockumentaire trouve avec Spit’n Split une nouvelle expression. En suivant pendant deux ans la tournée un peu minable d’un groupe de rock, le réalisateur Jérôme Vandewattyne subvertit tous les clichés attendus.